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Un documentaire télévisé sur « Violence contre les femmes » confronte la plainte de « manque de respect de la vérité » en Belgique

Rabat, le 12-05-2022

Le Conseil National de la Presse du Maroc a contacté son homologue belge, le Conseil de Déontologie Journalistique, d’une forme officielle, afin de faire vision exhaustive des questions et problèmes les plus importants auxquels la presse belge est confrontée dans ses divers aspects contemporains, ainsi que des dispositions les plus importantes adoptées par un organisme qui règlemente l’éthique de son propre domaine, ce qui probablement lui attire l’attention au niveau international.

Les derniers cas publiés par le site Web du Conseil de Déontologie Journalistique belge se rapportent à un dossier judiciaire ayant une dimension internationale pour avoir touché l’histoire des relations belgo-congolaises. Il a été décidé, après le suivi de l’instance organisatrice selon ses spécialités, des plaintes concernant la « vérification de l’information, le non-falsification ou omission de son contenu » et ne pas confondre la vérité et l’opinion, la plainte non fondée et le respect de la vérité, ce qui a eu lieu le 26 juin 2020.

Les intervenants dans le dossier

Selon les détails de ce dossier, le Conseil de Déontologie Journalistique énumère comment la chaine de télévision RTBF a diffusé un épisode de la série documentaire Le temps d’une Historique, sous le titre  » il y a 60 ans, l’indépendance du Congo « , un épisode de 2 heures 20 minutes entre le passé et le présent et sur diverses questions historiques, culturelles et militaires concernant la Belgique et le Congo, avec un accent sur la colonisation et les droits de décolonisation, qui a également été assisté et intervenu par un groupe d’experts, historiens, scientifiques, politiciens, chercheurs et journalistes spécialisés.

Le moment où Conseil de Déontologie Journalistique belge suivait de près chaque minute de l’émission présentée afin de déterminer la véracité des accusations, une série de plaintes ont été présentées au secrétariat d’enquête, concernant le contenu de l’émission, par plusieurs parties, y compris un spectateur en tant que membre d’auditoire, dont le plus important était le problème de « l’impartialité dans la boucle présentée ».

L’analyse du Conseil de la Presse belge

Ce dossier a documenté des épisodes des discussions qui ne sont terminées qu’avec l’intervention du Conseil de Déontologie Journalistique, en vertu de la compétence qui lui a été conférée par l’organisation constitutive du Conseil d’Éthique de la Presse, qui, de sa part, vu son statut d’organe responsable de cette compétence, a indiqué qu’il était logique d’approfondir les détails du dossier, en particulier lorsque des questions éthiques se posent. Il a également estimé qu’une plainte déposée par un spectateur sur des questions éthiques en termes d’information mérite un avis qui lui est donné ; en soulignant que son rôle ne consiste pas à la recherche de la vérité, que ce soit au niveau de l’aspect journalistique, ou même au niveau du contenu historique de l’émission, sinon car il s’agit d’évaluer si les lignes directrices énoncées dans le Code de déontologie journalistique ont été respectées.

Le Conseil de Déontologie Journalistique, d’autre part, a également souligné son observation de la nature de l’émission du programme, qui équilibre le calibre du présent et du passé, et a travaillé sur une brève invocation historique, avec l’inclusion d’autres citations des archives, des interviews, des rapports de terrain et des discussions, qui ont clairement donné un caractère journalistique professionnelle.

Le jugement final

Il convient de noter que le Conseil de Déontologie Journalistique a approuvé la parole du Centre qui consiste en un organisme spécialisé dans ces questions, de manière qu’il a également souligné que l’angle de traitement du thème de « l’indépendance du Congo » avait été varié selon la diversité des sujets étant historiques, culturels, et parfois les deux, et de différentes perspectives différentes ; ce qui fait partie de la liberté rédactionnelle des médias. Vu cela, le contenu de l’épisode de la télévision a été innocenté de toutes les accusations portées.

Source : https://www.lecdj.be/wp-content/uploads/CDJ-20-42-P-Van-Bost-c-La-Une-RTBF-Le-temps-dune-histoire-avis-du-23mars2022.pdf