Rabat, le 24/06/2022
La presse française est en grande controverse sur un article de journal sur une femme de ménage chez deux députés nouvellement élus dans des circonstances illégales.
Le Syndicat National des Journalistes de France (SNJ-CGT), à travers d’un communiqué officiel, a dénoncé un recueil d’informations qui avait été publié « faussement et erronément », dans un article publié sur le magazine français Le Point, notant qu’il s’agissait d’un article exclusif sur les deux députés récemment élus et publié sur la revue française Seine-Saint-Denis : Alexis Corbière et Raquel Garrido et la possibilité d’embaucher une femme de ménage algérienne sans déclaration de la résidence.
Selon les détails, l’article a été publié sous la rubrique « Employée sans papiers de Raquel Garrido et Alexis Corbière « . L’article était disponible sur le site web du magazine français Le Point pendant quelques heures avant d’être retiré avec les excuses de son directeur de publication qui le justifiaient par la nécessité d’une enquête plus approfondie pour comprendre ce qui s’est passé, avec la possibilité du fait que l’auteur de l’article en question ait commis « des erreurs et des irrégularités concernant la façon de traiter l’information ».
Le syndicat des journalistes, qui est membre de la Confédération Générale du Travail (CGT), a déclaré que le droit d’accéder à l’information et la faire arriver en pleine crédibilité est essentiel pour réaliser la démocratie. Ainsi que les médias libres doivent exercer ce droit avec toute honnêteté et toute fermeté.
Compte tenu de cela, le syndicat a demandé, par son communiqué, de vérifier le contenu de cet article de presse, qui a été publié pendant des heures et largement diffusé en tant que source exclusive pour le magazine Le Point, notant qu’il est nécessaire de connaitre le contexte sur lequel cet article a été publié et considérant également nécessaire de savoir si le contenu des deux députés français a été publié, avait effectivement respecter l’éthique de la profession du journalisme ou il comprend une manipulation et falsification délibérées.
Le syndicat des journalistes a eu un langage très ferme dans son communiqué, notamment le journaliste, auteur de l’article « Aziz Zemouri », était venu aux services de sécurité pour signaler qu’il avait rencontré des proches de la dame, qui a prétendu avoir travaillé comme femme de ménage pour les deux députés français dans des circonstances illégales. De leur part, les deux députés concernés ont demandé une réponse judiciaire équitable, concernant les informations erronées et inexactes qui circulent à leur sujet.
Il convient de noter que le journal français Mediapart, a intervenu au dossier. Puisqu’il a joué un rôle central dans la découverte d’un ensemble des détails divers et contradictoires au niveau des déclarations du journaliste, l’auteur de l’article sur les députés, qui différait entre la première et la deuxième fois ; ce qui soulève la possibilité qu’il n’avait pas rencontré des personnes proches de la femme. Néanmoins, le journaliste a affirmé qu’elle travaillait pour les députés dans des circonstances illégales.
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